Partager l'article ! Gare à la confusion entre « ce qui » et « ce qu'il » !: Cette confusion est d'autant plus difficile à éviter que la prononciation ne nous ...
Cette confusion est d'autant plus difficile à éviter que la prononciation ne nous est pas d'un grand secours : qu'il se prononce souvent presque comme qui. D'ailleurs, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, prononcer le « l » de qu'il était tenu pour pédant ou provincial.
De ce fait, même des grands auteurs ont pris quelques libertés :
Vous avez la plus fertile imagination qui soit possible de concevoir. (La Bruyère)
Alors même que le qu'il s'imposait.
Pour nous y retrouver, une seule question : le verbe est-il personnel ou impersonnel ?
Lorsque je dis : Il faut, le verbe falloir est dit impersonnel, car le pronom il ne renvoie pas, dans ce cas, à une personne. D'ailleurs, falloir comme pleuvoir est toujours impersonnel. Par contre, Il chante est personnel puisque c'est bien lui qui chante.
A noter : Le verbe arriver peut être utilisé soit de façon personnelle soit de façon impersonnelle.
Il arrive à l'heure (personnel) mais il m'arrivera un accident (impersonnel).
On écrit qu'il seulement si le sujet de la proposition qui suit est bien il.
Voilà François. Je ne savais pas qu'il resterait là plusieurs jours.
Je ne savais pas que François resterait plusieurs jours.
Je ne savais pas qui resterait là plusieurs jours.
Certains doivent rester plusieurs jours et je ne sais pas qui de François ou de Bruno.
Il faut distinguer entre ceux qui sont toujours impersonnels comme falloir et ceux qui ne le sont pas toujours, comme arriver.
Lorsqu’on a un verbe uniquement impersonnel (c’est-à-dire un verbe qui ne s’utilise qu’à la troisième personne du singulier, comme falloir), on dira toujours ce qu'il.
Avant de partir, je vérifie toujours si j'ai tout ce qu'il me faut.
À noter que même s'il est courant, en langue parlée familière, de prononcer ce qui me faut, il n’en reste pas moins que de l’écrire ainsi constituerait une faute grammaticale.
Dans ce cas, on peut employer ce qui ou ce qu’il.
Voici ce qui me reste à faire. (ou : voici ce qu’il me reste à faire)
Avec les verbes se passer et arriver, pouvoir, advenir, prendre, résulter, convenir, la tournure impersonnelle ce qu’il est fréquente, bien que l’on puisse également utiliser ce qui.
Tout le monde se demande ce qu’il se passe. (ou : ce qui se passe)
Lucie ne sait pas ce qu’il lui arrive. (ou : ce qui lui arrive)
On se demande bien ce qu’il lui a pris. (ou : ce qui lui a pris)
Avec le verbe plaire, il faut distinguer la tournure personnelle de la tournure impersonnelle.
Choisissez ce qui vous plaît. (Cette robe me plaît)
Vous ferez ce qu’il vous plaira de faire. (Il me plaît de faire du sport)
Le directeur fait ce qui lui semble bon de faire. (ou : ce qu’il lui semble bon de faire)
Conclusion : Yvette, nous avions toutes les deux raison !!!
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Assez belle journée, je vais essayer de sortir un peu, mon zona m'ayant bloquée, ça va un peu mieux aujourd'hui. A bientôt! Yvette
Le zona, c'est vraiment une cochonnerie. J'espère que tu n'as pas trop souffert. J'ai déjà donné alors je sais de quoi je parle !
Ce sera avec le plus grand plaisir que je recevrai la visite de ta soeur... plus on est de fous, plus on rit.
Bonne soirée, Yvette.
après toi, plus d'excuses, je dois savoir ...
amitié .
En fait, c'est Yvette qui m'a donné cette idée d'article. J'avoue parfois avoir du mal à trouver l'inspiration.
Bonne soirée. Amitié.
règles et les exceptions des exceptions ! Avez-vous déjà abordé le sujet "une espèce" ? Le nombre de personnes qui parlent "d'un espèce de"... Et ce à tous les niveaux ! Même un de nos ministres de
l'éducation nationale s'y est mis ! Pire je commence à entendre des "un sorte de" !! :-)