Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 06:08

Lorsqu'un homme a perdu tout ce qu'il avait de bien,

A me possèder, il commence,

Mon possesseur me garde bien,

En dépit des voleurs, il danse en leur présence,

Le seul ignorant me connaît.

 

Le criminel que l'on mène au supplice

Soutient très souvent qu'il m'a fait.

Dans un stérile champ qui n'est de nul service,

Qui me cherche peut me trouver.

 

Je ne suis cependant arbre, ni fleur, ni plante :

Même je suis toujours contraint de me sauver,

Sitôt que quelque arbre on y plante,

Quelque lieu que j'habite, ou masure, ou palais,

Je n'y parais jamais...

 

A demain pour la solution de cette énigme.

 

 

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Par Cath - Publié dans : Humour - Communauté : Ruche de beaux mots
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